Cœur inondé…

Je n’ai pas quitté des yeux l’horizon,
A chaque pas, résonne ton prénom,
Le vent m’entraîne comme dans ces manèges,
Dis-moi, je te supplie, quand te reverrai je ?
Mon cœur inondé, tout proche de se noyer,
S accroche aux mains de nuages entrelacés,
J’aime croire qu’enfin au delà de l’espace,
Nos amours triompheront de tout ce temps qui passe…

Edith Forget,

Bouchemaine, Dimanche 22 février.